Corinne Maeght lauréate du concours Gard Gourmand

Corinne Maeght  vient de recevoir la médaille d’or du concours Gard Gourmand pour son sauté de bœuf aux cacahuètes. 

Corinne Maeght n’a ouvert son petit restaurant "Les gourmands" au 17 rue Bouquerie que depuis un an et demi mais déjà sa compétence en matière de cuisine a été reconnue puisqu’elle vient de recevoir la médaille d’or du concours Gard Gourmand pour son sauté de bœuf aux cacahuètes.  Pour la première fois, le concours a été ouvert aux restaurants et Corinne est donc une des premières à avoir reçu cette récompense dans cette catégorie.

En présence du président de la chambre d’agriculture et du président de la chambre des métiers, le mardi 21 février, au conseil départemental du Gard à Nîmes, ses talents de gastronome ont été honorés ainsi que l’originalité de sa cuisine qui combine les saveurs venues d’Amérique du Sud et de l’Asie dans un savant métissage de culture.
Son sauté de bœuf, une création inspirée de la cuisine japonaise est une viande mijotée non pas avec du vin rouge mais avec le miso, pâté de soja fermentée, puis caramélisée avec du sucre bio et de l’huile bio et accompagnée de cacahuètes revenues dans le caramel et le bœuf.
Et comme Corinne a plus d’une flèche à son arc, c’est peut-être pour ses délicieux chocolats que dans l’avenir son savoir-faire sera récompensé. 

Les Vidéos de votre pâtissière Corinne Maeght

Votre chocolatière et sa matière premiere !

La chocolatière Corinne Maeght propose des produits naturels et non-transformés dans son petit atelier anduzien.

Cela fait désormais quatre ans que la Cévenole Corinne Maeght, originaire de Lasalle, s’est lancée dans l'artisanat du chocolat. Dans le “bean to bar”, plus exactement.

« Habituellement, les chocolatiers ne travaillent pas la fève de cacao, mais du chocolat “de couverture”. Moi, ma matière première, c’est la fève. À part du sucre de canne ou des arômes, je ne fais aucun ajout. »

Sa matière première : la fève de cacao

Selon ses estimations, ils ne seraient qu’une vingtaine, en France, à produire du chocolat non-transformé, moins sucré et donc plus naturel. Car, à ChocoBio, tout est… bio.

"Je ne travaille qu’avec des produits biologiques et équitables, confirme-t-elle. Je fais venir mon sucre directement du Brésil, mes fèves du Pérou ou de Sao Tomé… C’est gratifiant de proposer de bons produits à mes clients. Et le goût n’a rien à voir avec ce qu’ils peuvent connaître d’habitude !"

ChocoBio, 3 rue de la Bouquerie à Anduze. Infos au 06 13 25 05 83 et www.chocolat-chocobio.fr.

J’ai découvert le Gardon il y a six ans, en marchant sur les traces de l’écrivain écossais Robert Louis Stevenson. En septembre 1878, l’auteur de L’île au trésor et de Dr Jekyll et Mister Hyde avait traversé les Cévennes à pied, avec un âne, afin de soigner un chagrin d’amour et de découvrir les hauts lieux de résistance des camisards, huguenots insurgés contre la révocation de l’édit de Nantes (1685).

Entre Saint-Jean-du- Gard et Alès, le GR 70 emprunte un pont au-dessus du Gardon du Mialet et, malgré l’heure matinale, je n’avais alors pas résisté à l’appel de ses eaux turquoise, totalement translucides. Je m’attendais à une eau aussi froide que celle des torrents alpins que je connaissais. Quelle ne fut ma surprise : réchauffé par sa course sur les rochers granitiques, le Gardon était délicieux ! Sur le bord de la rivière, une œuvre de galets en équilibre s’offrait à mon regard. [...]

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